Wednesday, October 5, 2011

Le défi 30 jours - #5

La pose dont je suis le plus fier aujourd'hui est clairement celle du chameau, l'ustrasana. Pour la première fois depuis que je fais le Bikram, j'ai réussi à aller dans la posture complète pour les deux sets. C'était la posture qui me challengeait le plus. Bien évidement, son opposée, la pose du lapin, la sasangasana, est maintenant rendue difficile! Oh well, toujours quelque chose à travailler, c'est ce qui fait la beauté du yoga. La quête n'est jamais terminée car elle change à chaque jour.

Lea m'avait dit: tu vas voir, à un moment donné le challenge devient tout ta vie, il prend toute la place. Je peux très bien l'imaginer: je le fais, je l'écris et puisque plusieurs sont au courant, je le conte souvent! Il y a plus aussi: c'est que la passion s'alimentant à chaque jour, elle grandit vite! Très plaisant!

J'ai déjà hâte à demain. Je sens même que je tenterai un doublé avant la fin du mois... entk, peut-être! Je suis curieux de voir comment ça se passerait.

À demain!

Tuesday, October 4, 2011

Le défi 30 jours - #4


Jour #4 du défi et j'ai augmenté drastiquement mon hydratation. Je suis à près de 4.5L... et je ne me sens pas noyé.

Ma pose la plus difficile aujourd'hui: Trikonasa, la pose du triangle. J'ai demandé, après le cours, de l'aide pour m'acclimater à la pose et il me faut arrêter de pousser pour atteindre la bonne pose et je dois rester plus haut pour permettre à mes hanches de s'adapter. Encore une fois, un judicieux conseil de Marc. Il est solide, très solide. C'est mon petit rayon de soleil de Californie ce mec: il a une énergie tellement positive à donner à toute la classe.

Le torse a solidement été travaillé aujourd'hui car un des bénéfices de faire le yoga tous les jours, c'est que ça me permet d'approfondir des poses.

Je suis à écrire tout ceci et je me trouve plate. C'est passionnant à faire le yoga, mais pour l'écrire il va me falloir un brin de pratique! :)

Courage à mes lecteurs!

Le défi 30 jours


Bon, je sais que mon blog n'a pas été très actif ces temps-ci, mais ça va recommencer sous peu avec la saison de théâtre qui est sur le point de débuter au TNM. J'ai quand même une année à vous conter avant la nouvelle saison et je vous promets un bon texte avant le "reboot" du blog!

En plus de mon silence qui a perduré, me voilà à kidnapper mon blog culturel, pour vous parler de mon défi yogi: 30 classes de Bikram en 30 jours. Incroyable, mon arrogance! ;)

L'an dernier, j'ai décidé de perdre un peu de poids pour pouvoir courir et participer à mon premier 5km de course cette année. Ça allait tellement bien pendant l'entrainement (et la course a très bien été aussi... j'ai même coupé 4 minutes sur mon temps!) que j'ai décidé de me mettre un autre défi tout de suite après, soit le Challenge 30 jours au Bikram.

Pour ceux qui ne connaissent pas, le Bikram Yoga est un hatha yoga de 26 poses standardisées à 90 minutes et placées entre deux exercices de respiration, le tout fait dans une pièce tempérée à 40+ degrées celcius. C'est trippant, c'est exigeant et c'est très ressourçant. Le défi, c'est de faire 30 classes de 90 minutes en 30 jours.

J'ai trois classes de faites à date en ces trois premiers jours du mois. Tout va bien, mais je dois solidement travailler mon hydratation car j'en ressent déjà un brin les effets. Je vais ajouter 1 litre d'eau à ma consommation régulière (qui est déjà à 3 L les jours de yoga) et je verrai bien ce que ça donne.

J'ai déjà hâte au cours de ce soir. C'est qu'on y prend goût à ces petits plaisirs! :)

Je vais me servir de ce blog pour suivre les étapes de ce défi. Peut-être pas tous les jours, mais souvent.

À bientôt alors!

Monday, December 20, 2010

Polytechnique

J'avais du travail à faire, particulièrement de la paperasse corporative. J'ai donc décidé d'écrire: après faire le ménage, l'écriture est ma deuxième forme de procrastination favorite. J'ai l'impression d'accomplir quelque chose tout en remettant à demain ce que j'aurais dû faire aujourd'hui.

Je voulais vous parler du film Polytechnique. Je ne l'ai pas vu au cinéma. Je ne l'ai pas loué. Je l'ai acheté et puis je l'ai laissé prendre la poussière sur mon bureau pendant des mois. J'avais peur de l'écouter. Si si, peur.

Les évènements de la Polytechnique, je les ai vécus de trop près. Pas assez près pour y avoir été, mais assez près pour connaître des gens qui y étaient, pour avoir vécu par tierce personne ce massacre de jeunes gens de mon âge, des gens qui auraient tout aussi bien pu être mes amies.

Je me souviens exactement d'où j'étais ce jour-là, je me souviens de l'impact de la nouvelle à cette époque où l'internet n'existait pas pour nous diffuser le tout en temps réel. Je me souviens des moments de tristesses, je me souviens des deuils. Je me souviens en fait de trop de choses pour avoir peur que ce film ne fasse que remettre de l'huile sur un feu qui s'éteignait à travers les années.

Et imaginez! Je n'ai même pas directement été touché! Oh ce que les familles des victimes ont dû vivre!

Voilà donc quelques semaines, j'ai fini par me dire que c’en était assez de ne pas regarder ce film. Oh wow! Denis Villeneuve a fait un travail superbe. Premièrement, le film débute en annonçant qu'en respect pour les victimes, TOUS les personnages du film sont fictifs. Deuxièmement, il nous permet une autre couche de détachement en nous mettant le film en noir et blanc; la couleur aurait vraiment été trop émotionnelle. Troisièmement, il nous montre ce qu'il a à nous montrer pour nous faire comprendre sa perspective, sans en ajouter, et ça donne un film court, de 1h17min (un très long 1h17min!).

Les actrices et quelques acteurs sont solides. L'édition du film est géniale. La trame sonore brille par son absence: tout aurait été de trop anyway!

Le film m'a marqué. Il m'a aussi permis de me rappeler que bien des choses ont changées depuis. À la fin de tout, quand on réalise tous les dégâts et les répercussions, on ne peut qu'être d'accord avec l'auto-analyse de Marc Lépine: "Tireur Fou". C'était un estie de malade, pardon my French.

Je vous recommande le film. Ce n'est pas un film facile et il restera avec vous pendant un bon moment. C'est un bel exemple de la puissance de la pellicule entre les mains d'une équipe formidable.

Tuesday, October 12, 2010

Quelques semaines mouvementées

Quelques semaines plutôt mouvementées! J'ai eu un temps complètement fou au bureau pour mettre en place notre nouveau site web. Personnellement, je trouve le tout un beau succès vu nos contraintes budgétaires et temporelles, alors je suis plutôt heureux. Pendant cette période de trois semaines, je me suis tappé quelques spectacles et quelques films... en fait, trois de chaque si l'un compte!

J'ai débuté le tout par un concert gratuit de Bernard Adamus qui se présentait à Pointe-aux-Trembles à quelque part -- j'avais le grand luxe d'être conduit par un ami toute la soirée, alors croyez moi que je ne portais pas du tout attention! J'aime Adamus en album et je le compare à un combo de Plume Latraverse et Dédé Fortin, ou comme certaines le disent, à George Thorogood en français. Je n'avais vraiment pas de grande anticipation de son spectacle live. Oh que je me trompais! La performance a été excellente et donnée par des artistes très talentueux. Le son et les chansons se rapprochaient de ce qui est sur le CD sans nécessairement se laisser restreindre par un moule créatif rigide. Le spectacle fût plutôt bref -- par manque de répertoire -- mais même si on en aurait redemandé, on se sentait rassasié.

Le lendemain d'Adamus se présentait ma première pièce de mon abonnement au TNM de cette année. Pour l'occasion, le TNM et le Théâtre Maisonneuve avaient invité une compagnie théâtrale italienne (coproduction de Teatri Uniti / Piccolo Teatro - Théâtre de l'europe) à venir présenter sur scène québécoise la Trilogia della villeggiatura. Je vous dit d'emblée que je parle l'italien et que j'étais plutôt excité à l'idée de voir ma première pièce en italien. Je vous dit aussi d'emblée que je n'ai RIEN compris. C'est qu'ils sont fous ces italiens: ils parlent à 12,000 km/h! Je comprenais une phrase sur 10. Heureusement, la pièce était surtitrée, mais au rythme où les acteurs allaient, c'était difficile à suivre pour les gens qui comme moi essayaient de comprendre les paroles. La pièce était intéressante, sans plus, dans son histoire, mais elle était d'une beauté grandiose. Les décors étaient superbes et on ne peut vraiment pas dire que les italiens et les italiennes sont laids... vraiment pas! Je préfère la salle du TNM à celle du Théâtre Maisonneuve, qui hébergeait la compagnie, mais notre placement dans celle-ci était impeccable. Je me croise les doigts que l'expérience sera refaite dans les années à venir.

Après quelques semaines de travail, j'ai pris congé pendant quelques jours. J'en ai profité pour voir trois films et une pièce! J'ai débuté le tout par un doublé cinématographique avec mon amie Martine. Nous avons vu The Town de Ben Affleck et Life As We Know It de Greg Berlanti.

The Town est une histoire fictive basée sur la réalité que Charlestown est la ville américaine ayant donné naissance au plus grand nombre de braqueurs de banque (faits donnés par le film, non vérifiés). Je pensais en voyant le film que c'était la première réalisation de Ben Affleck, mais vérification faite, il a aussi réalisé le très bon Gone Baby Gone et deux courts-métrage. Il est talentueux ce mec, car c'est aussi lui qui a écrit ces deux films ainsi que Good Will Hunting. En plus, il est vachement beau. Il a tout pour faire chier, quoi!

Je vous résume The Town ainsi: excellent film! Ce n'est pas le genre de film qui refait le monde du cinéma (Citizen Kane, The Matrix), mais c'est le genre de film qui vous embarque pendant deux heures et vous diverti à fond. C'est aussi le genre de film à revoir. Je vous le recommande grandement.

Life As We Know It est une comédie romantique... c'est presque tout dire. C'est prévisible, c'est un brin cheezy, mais c'est bon et ça livre la marchandise d'humour et de romantisme. L'histoire est fort simple: parrain et marraine se retrouvent parents de la douce Sophie suite à la mort accidentelle de leurs amis, ses parents biologiques. Sophie n'a qu'un an et les nouveaux parents n'ont qu'elle en commun. Vous pouvez voir le reste de l'histoire venir des miles à la ronde, mais si cette histoire est classique, c'est parce qu'elle est bonne! Un beau film diverstissant, pas très artistique, mais plaisant. Mon highlight: Katherine Heigl et son masque de chat. Oh la la. C'est difficile à croire que j'ai pu me souvenir de d'autre chose de ce film. Smitten kitten! J'ai eu beau chercher une photo, rien à y faire.

Tané de lire à date? Endurez, il m'en reste encore deux autres!

Ce samedi, c'était l'Opéra de Quat'sous au TNM. J'étais plutôt heureux d'être de retour dans "ma salle". Je ne savais pas trop quoi anticiper de la pièce, n'ayant rien entendu d'elle auparavant. Le titre aurait dû me dire que c'était une pièce chantée. Je n'aime pas les pièces chantées surtout lorsque le casting est fait en conséquence des acteurs et non des chanteurs. Paul Savoix et Danielle Proulx sont des acteurs que j'aime voir jouer, mais les entendre chanter... pas vraiment, non. Quand les personnages n'étaient pas occupés à me casser les oreilles avec leurs chants plates, ils étaient occupés à me tapper sur les nerfs en s'engueulant et en se traitant de noms. C'est quand au juste que l'insulte est devenu un divertissement? J'ai pris mon mal en patience, ne voulant pas quitter la salle pour ne pas insulter les acteurs. J'ai attendu et attendu et attendu. Le temps était très looooooooong. Et puis soudainement, le rideau et tombé et mon calvaire était fini. 1h30m et nous n'en étions qu'à l'entracte! Quelqu'un aurait crié AU FEU! que je n'aurais quitté plus rapidement la salle. Les trois bons points de la pièce: décors intéressants, pièce musicale d'introduction que j'ai bien aimée et Anne-Marie Levasseur. Cette demoiselle m'a éblouis dans la pièce: elle comptait parmi les acteurs *et* les musiciens. Comme si ce n'était pas assez, je l'ai vu et entendu jouer du cor, de la tambourine, du xylophone et de l'accordéon. Certaines personnes ont juste trop de talent ont dirait!

Je termine le tout en vous parlant d'Incendies de Denis Villeneuve. Wow. Percutant. Excellent. Mon commentaire à la fin du film: c'est donc beau la religion. Le film parle beaucoup de la merveille de la guerre religieuse, les chrétiens tuant les musulmans et vice-versa. Ça m'épate toujours de voir comment une si belle chose que la foi peut être pervertie par la religion. Anyway, le film est un régal cinématographique et je vous le recommande grandement. Ce n'est pas un film facile, loin de là. Hier, je me disais content de l'avoir vu mais que je ne le reverrais que dans des circonstances particulières. Aujourd'hui, j'ai presque le goût d'aller le revoir pour pouvoir l'apprécier de nouveau. À voir et si vous le faites, essayez de me capter le message à Leonard Cohen dans les crédits et de me l'écrire ici svp, car j'en ai lu que le début!

Désolé -- ce fût un trois semaines bien remplies!

Friday, September 3, 2010

L'été qui s'achève

L'été est presque fini et les BBQ's seront bientôt remplacés par les spectacles et les pièces, presque l'essentiel de ce qui est discuté dans ce blog. Mon été fût très occupé au boulot, mais il fût aussi rempli de BBQ's, de golf, de promenades et de toutes ces bonnes et belles choses qui font que l'été nous ressource pour une autre année. J'espère en vivre au moins 40 autres comme ça!

Le blog recommence dans le coin du 25 septembre avec ma première pièce de la saison du TNM: la trilogia de la villegiatura, par la compagnie TIFO d'Italie. Ça risque d'être vachement bon... le retour à l'écriture aussi!

À bientôt!

Thursday, June 3, 2010

Sofia Sanchez & Mauro Mongiello

Sofia Sanchez et Mauro Mongiello sont des photographes de mode Argentins qui vivent maintenant à Paris. Ils se sont rencontrés en 1995 et ont été mariés pas très longtemps après, bien qu'ils soient depuis séparés. Ils travaillent toujours ensemble et vous pouvez voir leur portfolio sur le site http://sofiamauro.com.

Leurs clichés sont marquants et détonnent de la photo classique de mode. Les contrastes sont mordants, les couleurs vibrantes. La mode semble prendre seconde place à l'art dans le véhicule d'expression et ça ne la rend que plus forte.

J'ai fait une sélection de quelques photos pour vous, mais je vous invite à aller visionner leur site. Les amateurs de photo n'y perdront pas leur temps.

Ciao!Source: Photo #467 (Mars 2010) & http://sofiamauro.com